La province de Namur, au coeur de votre quotidien
" Façade arrière de l'Hôtel de Gaiffier d'Hestroy, côté jardin "
" Maître de la pêche miraculeuse de Namur, La pêche miraculeuse, peinture sur bois, 1543 "
" Henri Blès, Paysage avec la parabole du bon Samaritain, peinture sur bois, 2e 1/3 du XVIe siècle "
" Croix reliquaire à double travers (détail) "
" Anneaux épiscopaux "
" Coffrets en ivoire "
" Croix reliquaire à double traverse (détail) "
" Cour intérieure de l'Hôtel de Gaiffier d'Hestroy "
Chefs-d'oeuvre

Reliquaire du lait de la Vierge

Cette superbe œuvre est finement ciselée et elle comporte sur la poitrine une magnifique améthyste symbolisant une des douze portes de Jérusalem. La relique à l’intérieur est constituée d’une poudre de galactite provenant d’une grotte où se serait réfugiée la sainte Famille. En allaitant, la Vierge aurait laissé tomber une goutte de lait qui aurait transformé la grotte en parois blanches. Lors des croisades, cette poudre aurait été transportée en Europe.

Stucs

Classés patrimoine exceptionnel de Wallonie en 2003, les stucs ornent la façade avant et arrière de l’avant-corps. Ils sont l’œuvre de deux stucateurs, Jonquoy et Hustin. Ils ont fait l’objet d’une minutieuse restauration entre 2009 et 2014. Le stuc est une matière constituée de chaux, de sable, de briques pilées, de poils d’animaux et de scories. Des clous en fer forgé servaient de points d’accroche pour le stuc. Lors de la restauration, ils ont été remplacés par des fils en nylon.

Retable du Maître de Waha

Cette œuvre du début du 16e siècle est une copie d’un retable anversois évoquant la Passion du Christ. L’état de conservation des sculptures est exceptionnel. La polychromie est toujours d’origine. La réalisation d’un retable nécessitait la collaboration de quatre corps de métiers : le huchier, l’ébéniste, les imagiers, les  polychromeurs. A l’origine, ce retable faisait partie de l’église de Wavreille. On peut reconnaitre facilement la touche du Maître de Waha : yeux en amande, bouches petites, jambes étroites…

Panneaux de Walcourt

Ils ont été retrouvés, en 1866, dans une chambre au-dessus de la sacristie de la collégiale de Walcourt. Ils avaient été transformés en portes d'une armoire à vêtements sacerdotaux du 18ème  siècle. Il s’agit des volets latéraux d’un retable d’autel. Ils évoquent l’Annonciation et la Visitation. A l’origine, il devait y avoir aussi un panneau central reprenant un couronnement de la Vierge. Ils constituent un exemple typique du gothique international.

Parabole du bon Samaritain

Au travers de cette œuvre, différentes saynètes sont visibles. On voit le lévite et le prêtre passer leur chemin tandis que le bon Samaritain prend soin du blessé et va le conduire à l’auberge. La peinture à l’huile sur bois est composée d’une grande oblique où un immense rocher domine la scène. En guise de signature, une petite chouette est visible dans un chêne. Les rochers représentés sont à mettre en parallèle avec ceux que l’on trouve dans la vallée mosane. Il est probable que Bles s’en soit inspiré lorsqu’il a réalisé cette peinture.

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