La province de Namur, au coeur de votre quotidien
" Façade arrière de l'Hôtel de Gaiffier d'Hestroy, côté jardin "
" Maître de la pêche miraculeuse de Namur, La pêche miraculeuse, peinture sur bois, 1543 "
" Henri Blès, Paysage avec la parabole du bon Samaritain, peinture sur bois, 2e 1/3 du XVIe siècle "
" Croix reliquaire à double travers (détail) "
" Anneaux épiscopaux "
" Coffrets en ivoire "
" Croix reliquaire à double traverse (détail) "
" Cour intérieure de l'Hôtel de Gaiffier d'Hestroy "
Permanentes

Le Trésor d’Oignies constitue l’une des sept merveilles de Belgique et la seule attraction touristique de Namur à compter deux étoiles au Guide vert Michelin. Plongez-vous dans l’ambiance du 13ème siècle et venez découvrir les trois personnages-clés de ce merveilleux Trésor. Hugo d’Oignies est surtout connu pour ses exceptionnels filigranes dont l’éclat n’est plus à démontrer. Ses nielles ne manqueront pas de vous étonner. Marie d’Oignies est à la base de l’engagement spirituel de Jacques de Vitry qui devint évêque à Rome. Sans son apport, le Trésor n’aurait pu être doté de ces nombreuses pierres précieuses et reliques diverses.

Les pièces qui composent le Trésor d'Oignies sont visibles ici.

La salle du retable de Belvaux comporte quatre œuvres du Maître de Waha : un saint Jacques, un saint Clément, un Christ en croix de Somal et un merveilleux retable. Ne manquez pas de découvrir la superbe châsse de saint Maurice dont les dorures exceptionnelles vous surprendront. La petite statue de saint Eloi de Hour est tout aussi étonnante et elle constitue l’une des œuvres les plus anciennes du musée.

La salle audio-visuelle abrite une peinture remarquable évoquant une déposition du Christ d’après Hugo van der Goes. La charge émotionnelle que véhicule cette scène est très intense.

Dans la salle des vitraux, il est possible d’admirer d’anciennes compositions des 16ème et 17ème siècles. Un magnifique retable provenant d’une chapelle d’Enhet ne manquera pas d’attirer votre attention. Le sculpteur s’est inspiré du peintre graveur liégeois de la Renaissance Lambert Lombard. La vitrine abrite de riches sculptures aux détails saisissants, notamment dans les coiffures et vêtements des saintes Barbe et Catherine.

La salle des corporations comprend une série d’affliges, ornements en vermeil ou argent, portés par les présidents des corporations pendant les cérémonies. L’afflige évoque un saint choisi en fonction de la corporation. Le musée est l’un des rares à posséder une telle salle, car lors de la Révolution française, les corporations ont été dissoutes et les affliges détruites. Celles conservées ici ont pu être sauvées grâce à la perspicacité de certaines familles namuroises.

Le retable de la Passion du Christ des Grands Malades en tuffeau (roche poreuse) de France est exceptionnel. Cette œuvre est marquée par le style Renaissance italienne et témoigne aussi d’une influence du gothique flamboyant.

Les dinanderies sont mondialement connues et tirent leur nom de la ville de Dinant dont elles firent la réputation. Les rafraichissoirs, bassinoires et autres objets en laiton vous feront remonter le temps. Le grand plat en laiton pour les offrandes ne manquera pas d’attirer votre attention. « Présentoir » de ces pièces, le superbe meuble baroque de sacristie de Floreffe ne vous laissera pas indifférent.

Dans la dernière salle, le visiteur sera attiré par la grande harmonie des couleurs émanant des superbes paysages d’Henri Bles. La composition est souvent identique : une scène biblique avec un axe oblique, des rochers, un vert-bleu caractéristique. Au cours du 16e siècle, le paysage prend une ampleur considérable et s’impose comme une spécificité artistique à part entière. Bles avait l’habitude de signer ses œuvres en apposant une petite chouette, d’où son surnom « il civetta », en Italie.

 

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